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Actualité liée aux nouvelles spatiales : civiles et militaires, astronautiques et aérospatiales. Plus le numérique

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Actualité Astronautique, Aérospatiale, Civile et Militaire

IA forte contre AI faible, suite du sujet (19-11-18)

Le sujet perdure entre IA et intelligence humaine. La position de certains puristes est maintenant bien connue, les math, les math, les math seules sources d'activités qui lorsqu'elles (la mathématique) sont menées au plus haut niveau semblent écarter la machine (l'ordinateur) façon Turing de la boucle, ne laissant que le subconscient associé à la conscience humaine pour vraiment parler 
d'intelligence. Tout ça, comme déjà signalé me va bien, même si j'ai un peu parlé sur un ton moqueur de niches réfractaires aux algorithmes à la façon des puristes. Ce qui m'interpelle depuis le début de ce fil d'idées, c'est non pas ce qu'est l'intelligence ultime celle dont les puristes se revendiquent, mais notre intelligence celle que je qualifie d'ordinaire vu que c'est elle qui reçoit actuellement les coups les plus rudes portés par le match robots contre humains, et surtout c'est elle qui nous montre une progression dans la sophistication des machines telle que je crains pour notre avenir si on y prend pas garde. 

Je reviens sur l'exemplaire créneau automatique que peut conduire un ordinateur de voiture pour se garer. Combien d'entre nous avions imaginé que cette manœuvre exemplaire était finalement calculatoire au point qu'un ordinateur puisse la mener sans coup férir ? Je ne mets pas à égalité cette action de manœuvre contre celle d'une machine d'aide à la décision d'un médecin qui, utilise un ordinateur d'aide à la décision pour identifier une tumeur d'un sein alors que cet ordinateur le fait si bien et qu'au final ce soit lui 
qui attire l'attention du médecin pour poser un diagnostic. Dans ce dernier cas je vais dire que c'est pourtant facile algorithmiquement parlant. Puis souvent je reprends mon vieux dada : le poser automatique d'un avion sur une piste sans visibilité. Dans ce cas la différence avec les deux autres cas précédemment cités, c'est qu'au moment de la décision finale, il est trop tard pour remettre les gazs et redécoller si cela ne va pas ; en général souvent on a passé ce point de décision, laissant la machine décider du poser et sauf presque toujours sans casse, et le mot casse dans cette situation est un terme très modéré. Cela se passe presque tous les jours comme ça quelques parts sur nos aérodromes en France !

Test d'un robot qui remplace un co-pilote (place droite) sous la supervision d'un instructeur ! (Doc X) 

Moi aussi je suis convaincu qu'un cerveau humain ne serait à la rigueur qu'une machine (sic) analogique par opposition à l'ordinateur qui lui s'accommode du mode binaire (digital). Si je ne sais pas comment classer les array processeurs et encore moins les cubes, lire architecture 3D de processeurs (seules et ultimes architectures que je connaisse) mais peut-être que sais je maintenant des multi-cores, des réseaux de processeurs façon neurones, des logiques floues, des machines quantiques (à l'intrication maîtrisée) et que sais-je encore ? Y aurait-il à la fin de ces sophistications, et pour peu qu'on le veuille bien, moyen de réaliser une machine artificielle généraliste qui fasse preuve d'assez d'intelligence au niveau ordinaire au point de s'améliorer pour le plaisir (gratifications que la machine collecterait avidement) ?

Déjà, à ce stade, cela me ferait un peu peur. (Doc X)

© Aveni 2018

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