Actualité liée aux nouvelles spatiales : civiles et militaires, astronautiques et aérospatiales. Plus le numérique
D’UN BOUT A L'AUTRE
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La Terre et la Lune à l’élongation maximale ! (Doc Wikipédia)
--- De la Terre à la Lune il y a environ 300000 km et si on passe en mesure astronomique il y a une seconde lumière ; la sonde Voyager est à 17 heures lumière de la Terre ; les premiers photons modulés envoyés par radio TSF sont à 125 années-lumière, et nous sommes nés il y a 13 milliards d’années-lumière, c’est grand chez nous !
Chapitre 1 — La grande fresque de la vie
--- De multiples documentaires, sur toutes les chaînes de TV, nous racontent aujourd’hui l’origine de la Terre, la naissance de la vie et son long parcours. Les images, splendides et foisonnantes, nous plongent au cœur des âges anciens : les dinosaures géants s’affrontant pour défendre leur territoire, les monstres marins ondulant dans les océans primitifs, les premières forêts luxuriantes servant d’abri à une faune grouillante. On nous montre les poissons quittant peu à peu la mer, les oiseaux s’envolant dans le ciel, et parfois, de grands cataclysmes — volcans, tremblements de terre, incendies, déluges — qui bouleversaient tout, mais dont la vie, toujours, ressortait plus forte.

Pluie de météorites au début de l’existence de la Terre (Doc Wikipédia)
Les pluies de météorites auraient apporté sur Terre les premières eaux liquides. Puis, au fil des drames cosmiques, la vie s’interrompait, reprenait, se réinventait. Ces récits captivants, soutenus par les voix de géologues, archéologues, astronomes, biologistes et philosophes, tissent le fil du monde, de la poussière d’étoiles jusqu’à l’homme. Mon histoire commence là : à ces débuts probables, et s’avance vers un futur que l’on devine incertain — ni plus vrai ni plus faux que d’autres, mais fondé sur ce que nous savons aujourd’hui des sciences élémentaires.
Chapitre 2 — Une planète singulière
--- Tout ce que nous avons appris de la création de notre planète est sans doute proche de la vérité. La Terre, placée à la distance idéale de son étoile, là où l’eau peut demeurer liquide, a réuni les conditions nécessaires à la « danse » des atomes. Ces brassages ont donné naissance aux premières molécules, puis, par essais et recombinaisons, à une complexité croissante. La gravité, le champ magnétique et l’inclinaison de la Terre ont offert à cette matière un cadre favorable — quatre saisons, une stabilité — pour que la vie apparaisse enfin. Longtemps pourtant, notre planète fut une boule de glace.

Après les premiers mouvements des plaques tectoniques, la Terre passa par une période glaciaire (Doc Wikipédia)
Les chutes d’astéroïdes et de météorites anéantissaient sans cesse les prémices de la vie. Il fallut un bouclier, et le cosmos le donna : la Lune.
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Cratères lunaires ici vus du CM Apollo-11 (Doc Wikipédia)
Les cratères qui constellent sa surface témoignent de tout ce qu’elle a reçu à notre place. Ailleurs, l’espoir était plus mince. Mercure, trop proche du Soleil, ne pouvait conserver aucune chimie stable.
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Sol de Mercure grêlé de cratères pire que la Lune (Doc Wikipédia)
Vénus, voisine mieux lotie, cachait sous ses nuages denses une fournaise agitée où la complexité ne pouvait durer.
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Vénus la plus proche de nous vue ici au radar, vit sous les nuages (Doc Wikipédia)
Seule la Terre possédait la juste mesure : ni trop chaude ni trop froide, promise à la vie si on lui laissait le temps.
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Mars aride sèche n’est pas passée loin du succès (Doc Wikipédia)
Mars, sa sœur rouge, avait presque les mêmes atouts, mais ses volcans géants et ses collisions fatales ont dispersé son atmosphère, chassé son eau, interrompu toute tentative biologique. Plus loin encore, le froid des confins interdisait aux réactions chimiques de prendre racine avant d’être fauchées par les impacts cosmiques. Ainsi le Soleil, étoile parmi tant d’autres, portait en lui un trésor : la Terre et sa Lune. Ici, malgré les bouleversements, la chimie de la vie s’imposa. Des algues surgirent dans les mers, rampèrent sur les rivages, les premiers animaux suivirent, lents conquérants du sol.

Finalement la vie s’infiltra de partout, océan d’abord, terre ensuite (Doc Wikipédia)
La photosynthèse anima les forêts, et la vie, à force de patience, se multiplia sous toutes ses formes.
Chapitre 3 — Fractures et renaissances
--- Mais la Terre, fidèle à son histoire, ne fut pas épargnée.

Il y a 66 millions d’années un astéroïde nous rendit visite ; il fit d’énormes dégâts (Doc Wikipédia)
Il y a soixante-six millions d’années, un astéroïde frappa la région du Yucatán, plongeant le monde dans la nuit. Les grandes espèces disparurent, les forêts s’éteignirent, la chaîne de la vie se brisa. Pourtant, les plus petits survécurent, et de cette endurance naquirent les lointains ancêtres de l’homme : Lucy.
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Les restes de Lucy remontent à 3 ou 4 millions d’années (Doc Wikipédia)

L’homme de Neandertal notre grand père (Doc Wikipédia)
Néandertal,
Cro-Magnon.

L’homme de Cro-Magon notre père (Doc Wikipédia)
De la taille du silex au feu, du métal à la machine, l’homme apprit, inventa, et bientôt domina la Terre, avant de s’élancer dans l’espace. Aujourd’hui, il rêve encore. Il explore, il sonde la matière, il cherche à maîtriser la fusion thermonucléaire — la même énergie que celle du Soleil — afin de se protéger des menaces cosmiques, des astéroïdes errants, des colères du ciel.
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Coupe du Tokamak ITER qui à la fin de cette décennie contrôlera la fusion thermonucléaire (Doc Wikipédia)
Demain peut-être, cette puissance lui offrira les moyens de sauver sa planète, voire sa propre espèce.
Chapitre 4 — Vers les autres mondes
--- Regardons plus loin. Notre galaxie, la Voie lactée, abrite plus de cent milliards d’étoiles, chacune peut être entourée de mondes. Si une seule planète sur dix abrite la vie, cela fait encore des milliards de possibles. Certaines civilisations, plus anciennes que la nôtre d’un million d’années, ont pu franchir des seuils que nous imaginons à peine. Elles auraient appris à vaincre la mort, à régénérer leurs corps, à transférer la mémoire des esprits dans d’immenses réseaux de données.
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Premier pas, entrer en contact électronique avec un neurone ; souhait à venir (Doc CNRS)
Peut-être conservent elles les souvenirs de leurs existences dans des centres de conscience collectifs, hors du corps mais non sans pensée.
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Converser entre cerveau humain et ordinateur peut-être pas de la science-fiction (Doc auteur)
Quant aux voyages, ils restent soumis à la vitesse de la lumière, barrière infranchissable pour nos vaisseaux. Rejoindre la plus proche étoile, Proxima du Centaure, demanderait plus de quatre ans, sans compter les phases d’accélération et de freinage.
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Notre galaxie Voie Lactée, de la naissance de notre soleil à notre position aujourd’hui quel chemin (Doc Wikipédia)
Pour des êtres immortels, le voyage est possible, mais le trajet, vertigineux. Alors, certains auraient cherché à franchir ce mur lumineux.
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Recherche d’un moyen de franchir le plafond de verre de la vitesse de la lumière (Doc Wikipédia)
La mécanique quantique a entrouvert une porte. L’intrication — ce lien mystérieux entre deux particules distantes réagissant instantanément l’une à l’autre — défie notre intuition. Deux photons jumeaux, séparés par des années-lumière, semblent communiquer à vitesse infinie. Cette connexion hors du temps, démontrée par Alain Aspect et John Bell, fait vaciller nos repères : et si, à travers elle, se cachait la clé d’un voyage instantané dans l’espace ? Théorique encore, incomprise dans nos mots humains, cette idée nourrit les rêves d’un avenir où l’univers lui-même deviendrait réseau.
Chapitre 5 — Aux origines de la lumière
---- Remontons plus loin, aux origines. Treize à quinze milliards d’années avant nous, le Big Bang donna naissance à la lumière. Les photons, particules sans masse ni charge, portaient en eux l’énergie et la promesse de l’information. À leurs côtés dansaient les gravitons, messagers de la gravité. Peu à peu, l’univers se tissa : les photons voyageaient sur les rails invisibles du champ gravitationnel, les premiers atomes s’assemblèrent, et la matière prit forme. Ce réseau de particules corrélées, vibrant dans toutes les directions, ressemble étrangement à un immense cerveau cosmique, où les photons joueraient le rôle des neurones, et les lignes gravifiques celui des synapses. Stephen Hawking et Roger Penrose aimaient à dire que l’information ne disparaît jamais — même réduite en cendres, elle demeure, cachée dans la structure même du cosmos. Ainsi, chaque être, chaque étoile, chaque pensée nourrirait ce gigantesque centre de mémoire, une sorte de “data center” universel. Là, peut-être, s’équilibrent l’entropie — cette lente marche vers le désordre — et la mémoire des formes vivantes. À mesure que tout meurt, quelque chose persiste : le souvenir, l’information, l’essence même de la vie.
Chapitre 6 — Le seuil de la conscience cosmique
---- Et si, lorsqu’une civilisation atteint un certain seuil, elle découvrait ce réseau invisible et pouvait y puiser la mémoire de l’univers ?
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John Bell avec son collègue Alain Aspect franchisse la vitesse de la lumière théoriquement (Doc Wikipédia)
Peut-être certaines d’entre elles veillent déjà sur des planètes jeunes, des berceaux d’intelligence comme la Terre, pour protéger l’étincelle fragile de la vie.
Chapitre 7 — L’ultime horizon
--- Mais tout a une fin. L’entropie gagne, l’univers se dilue, les galaxies s’éloignent jusqu’au silence. Peut-être alors la gravité, ultime lien, rappellera tout à elle et plongera le cosmos dans un dernier souffle : le Big Crunch, la page blanche, le recommencement. Les physiciens évoquent encore les trous de ver, ces passages hypothétiques d’un point à un autre de l’espace-temps, portes d’étoiles ou ponts d’Einstein-Rosen.
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Un grand classique de la science-fiction évoquant les trous de ver Star Gate (Doc Wikipédia)

Un des ponts d’Einstein Rosen, les trous de ver ; plus vite que la célérité ! (Doc Wikipédia)
Peut-être sont-ils les voies secrètes de cette mémoire cosmique, les artères par lesquelles circule la conscience universelle. Et nous, habitants de l’an 2025, simples unités de carbone, continuons à lever les yeux vers le ciel, cherchant d’autres vies, conçues peut-être sur d'autres bases chimiques comme : le silicium, le soufre, le phosphore, l'azote et que sais-je encore ? Il y aurait donc d’autres esprits, d’autres mondes. Car, malgré nos doutes et nos limites, une certitude demeure : dans l’immensité de l’univers, la vie n’est pas seule à notre image.
Chapitre 8 — La vie dans notre univers
Que dire du passage d’une existence comme notre actuelle civilisation, celle de 2025 de notre calendrier grégorien, sur laquelle, moi comme d’autres je m’interroge sur le nombre possible de civilisations extraterrestres dans notre galaxie, et je ne parle pas uniquement de civilisations humaines mais tous genres confondus, qui ne soient pas uniquement venus des unités de carbone comme la nôtre, mais issue d’autres unités, je pense entre autres au silicium, voire au soufre, au phosphore, à l’azote et tout ce que je n’imagine pas.
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L’exemple typique d’un autre genre nous est donné dans le film E.T. (Doc Wikipédia)
Si aucun chercheur scientifique ne doute de la présence de la vie intelligente extraterrestre, ils se montrent plus évasifs quant au nombre dans notre galaxie ; ils sont plus à l’aise pour l’estimer dans le reste de notre univers avec un lapidaire : il y a certainement de la vie dans notre univers !
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Désormais ChatGPT (IA) parle aux humains (Doc Wikipédia)
Ce texte a été rédigé par l’auteur avec une relecture légère par ChatGPT, un soupçon d’intelligence artificielle. C’est maintenant notre monde qui va fonctionner avec ça !
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