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16 novembre 2018 5 16 /11 /novembre /2018 10:06

Jeu de GO, jeu de vilain

Oui, mais ce sujet qu'avait très bien évoqué certains érudits entre IA forte et IA faible (celle que l'on trouve dans le programmeur d'une machine à laver niveau Arduino) trouvait sa solution dans le fait qu'il existe encore des conjectures 
mathématiques insolubles par l'homme et encore moins par les ordinateurs (terme générique). Oui, mais hormis quelques cas particuliers (très rares) où on peut attribuer un succès aux ordinateurs dans ce registre, il faut bien dire que je ne vois pas pourquoi un ordinateur qui sait faire faire un créneau pour garer une voiture serait trouver une telle solution mathématique, surtout si on ne lui a rien demandé ! 
La position de ces érudits se tient dans le fait qu'ils ont trouvé des niches où ces conjectures sommeillent et qui sont encore inexpugnables pour le moment. Mais est-ce à dire que moi qui ne suis même pas apte à comprendre l'objet de la conjecture insoluble je suis dans le domaine où mon cerveau peut être remplacé par un ordinateur ? Je crains bien que oui, et je me dis que seule l'éthique peut me protéger contre l'action de (disons) l'IA en attendant que 
le pragmatisme des ordinateurs ne l'emporte sur nous. La lapidaire réflexion : code is law, me rappelle que nous ne faisons plus le poids entre notre expertise et celle d'une machine dans un domaine technique donné. Enfin il est temps encore et encore de rappeler que AlphaGo Zéro n'a pas eu le dessus parce qu’elle connaissait bien tous les coups possibles du jeu engrangés dans sa vaste mémoire, mais parce qu'elle a toute seule inventé des solutions qu'elle ne pouvait pas connaître initialement. Ne pas confondre le jeu prodigué par AlphaGo et AlphaGo Zéro. Vous voyez, je ne fais même pas allusion au 
fantasme de Saint Augustin et sa notion de libre arbitre.

Affrontement entre IA réelle et IA virtuelle, on en est déjà là. (Doc montage de l'auteur)

© Aveni 2018

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11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 18:04

A CONSULTER SANS PARTI PRIS (07 nov 2018)

Atlas stratégique, un peu almanach, écrit par Jean-Christophe Victor et édité chez Arte Editions @Tallandier en 2012/2016.


Ce format impossible à caser simplement dans votre bibliothèque porte le titre : LE DESSOUS DES CARTES itinéraires géopolitiques.
Commentaire : Le nouveau Dessous des cartes pour comprendre le basculement du monde. Il propose en 150 cartes son analyse due à son expertise sur les relations et les économies du monde, une vision actuelle de la situation géographique de notre monde. Le propos se veut neutre, sur les événements qui façonnent notre géopolitique. Cela ne se lit pas comme un roman et cela se consulte comme tout atlas stratégique. Bonne consultation.

© Aveni 2018

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11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 17:44

Certes, il ne faut pas désespérer la NASA, l'ESA, l'ISRO, la JAXA, le CNSA, mais tout de même :

Pas une goutte d'eau tombée au sol depuis des milliards d'années, pas un nuage dans le ciel depuis des centaines de millions d'années, un soleil que vous pouvez regarder droit dans les yeux sans altérer votre rétine. Voir ça tous  les jours ! Je sens mon enthousiasme pour la conquête humaine de Mars s'évaporer à grande vitesse. Peut-être devrions-nous laisser faire les robots ; ils sont de plus en plus adroits et dociles...

 

Coucher de soleil sur Mars, le lever n'est pas plus excitant (Doc NASA/JPL)

© Aveni 2018

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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 17:28

La mondialisation (multilatéralisme) ultra libérale attaquée par D.Trump

 

Le Président Américain Donald Trump (Doc Diplo web.com)

La politique du Président Trump rend folles les élites mondialistes & ultras libérales. Les grandes institutions comme le FMI, l'OMC, l'ONU, la Banque Mondiale, l'OTAN, etc. sont sanctionnées dans leur esprit mondialiste (multilatéral) pour un seul motif : libérer l'Amérique de ces carcans qui ne servent que modestement l'économie Américaine et qui enrichit des pays qui au final lui sont hostiles. En fait mise à part la propagande anti Trump que les journalistes un peu partout dans le monde, à la solde de l'ultralibéralisme mondialiste, s'évertuent à critiquer, lui, reste de marbre et continue de sabrer dans les institutions qui ne rapportent plus grand-chose aux USA, par exemple 
les accords sur le climat qui gênent l'activité industrielle américaine. Il ne faut pas perdre de vue que ses discours qui nous semblent incongrus ne sont destinés qu'à la consommation intérieure américaine visant les classes moyennes et laborieuses pour se les attacher au moment des prochaines consultations électorales. Le mépris qu'il affiche aux élites gouvernementales (Démocrates) de son pays n'a d'égal que le mépris de ces mêmes élites voue à la populace américaine. On retrouve ce même mépris en Europe, encourageant, en réaction des élans radicaux d'extrême droite qui foisonnent un peu partout. 

L'extrême droite qui s'installe un peu partout en Europe ainsi que le Brexit n’est pas pour déplaire au Président Trump qui semble les encourager. Tout lui semble bon pour sortir son pays du multilatéralisme (mondialisation) c'est ce que l'on appelle "America First".

Je vous conseille la lecture d'un article sur ce sujet rédigé par l'universitaire Régine Perron qui publie cet article sur le Diploweb.com

Voyez l'article à cet URL      

https://www.diploweb.com/La-fin-du-multilateralisme-une-victoire-de-Donald-Trump.html

© Aveni 2018
 

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1 novembre 2018 4 01 /11 /novembre /2018 16:28

Président Trump veut renoncer au traité de limitation des armes nucléaires.

Le Président Trump menace d'abandonner le fameux traité dit INF (Intermediate-Range Nuclear Forces Treaty) le trouvant désormais obsolète. Ce traité avait été signé le 8 décembre 1987 par les Présidents Américain Reagan et Russe Gorbatchev. Il couvrait la totale élimination des missiles de portée intermédiaire et courte (5500 et 500 km) comprenant des missiles balistiques et missiles de croisières lancés depuis le sol. En fait l'intérêt de ce traité était de résoudre la crise dite des euromissiles provoquée par la mise en service d'un 
missile de portée intermédiaire russe le SS20 (Pionneer). Ce missile déployé en grande quantité visait avant tout l'OTAN en Europe. Ce missile de grande précision portait 4 armes thermonucléaires c'était un véritable assommoir. Pour tenter de contrebalancer cette force nouvelle, les États Unis avaient déployé en Europe un missile de moyenne portée du nom de Pershing, mais qui était armé d'une seule charge thermonucléaire, ce missile étant d'une très grande précision il était dissuasif.

Depuis ce temps les progrès techniques militaires ont permis d'écorner l'esprit de ce traité et on peut dite que dès 2007 la Russie pouvait y renoncer compte tenu des progrès en précision et en nombre de nouvelles armes (déployées en Europe) qui contournaient le traité. Par exemple des missiles de portée intercontinentale autorisés, se voyaient soustraire le dernier étage et devenaient de fait des missiles de portée intermédiaire non autorisés. Le Président Poutine annonçait en 2007 qu'il pensait remettre en question cet accord. Mais nous n'étions pas au bout de nos surprises, avec la mise au point des HGV (hyper glide vehicle) tout ce bon traité volait en éclat. Aussi, fort de ses coups de gueule bien sentis, le Président Trump annonçait dernièrement lui aussi qu'il allait mettre un terme à cet accord. Il y a bien des motifs de critiquer ce président, mais dans cette affaire il n'y a rien à dire. Il va falloir se remettre autour d'une table et négocier sur des bases nouvelles un accord de limitation qui puisse empêcher qu'un accident ne survienne et ne déclenche un conflit inimaginable.

Pour le moment seul les Russes, les Chinois, les Américains mettent la dernière main à ces nouvelles redoutables armes, associées aux énormes progrès en IA faible (intelligence artificielle), nous nous trouvons devant un difficile problème comme l'ont connu nos anciens avec la mise au point de la bombe atomique (1945 1949). Sur ce sujet-là, je ne critique pas le président américain, mais j'ai bien d'autres critiques à lui porter par ailleurs.

© Aveni 2018

Les reflets vert/mauve sont causés par la présence de lithium dans l'explosif;

(Doc AIEA)

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16 octobre 2018 2 16 /10 /octobre /2018 15:15

Douce "amère" Margaret Hamilton

Une discrète jeune femme qui à 32 ans à l'époque a conçu le programme de gestion de la navigation et du pilotage du vaisseau Apollo et particulièrement du vaisseau Apollo-11 CM et LM ; excusez du peu !

Sortie d'université avec la spécialité mathématique, elle ne se voyait ni enseigner ni travailler à la NSA. Alors elle entre au service des militaires qui l'occupent sur le nouveau développement du réseau SAGE (Semi-Automatic Ground Environment). Une femme sur un sujet aussi si sensible ! Il faut  bien dire que voilà avec SAGE, c'est l'arrivée des ordinateurs et cela ne déclenche pas l'enthousiasme des ingénieurs et autres techniciens. Hamilton fera donc bien l'affaire. Mais voilà SAGE prend du galon, il est en mesure de guider des avions dès le décollage effectué, de les diriger vers une cible, laisser les pilotes confirmer l'objectif et laisser les avions tirer leurs missiles (tout nouveaux eux aussi). Puis mission accomplie les avions revenaient tout  seuls guidés par SAGE sur leur terrain et les pilotes reprenaient les commandes pour les poser et les ramener au parking ! On ne peut que la remarquer dans un exercice qui échappe à la plupart des hommes en place, au prétexte qu'il n'était pas question de remettre en question leur bonne place en jouant de zéro et de un (binaire). Remarquée dans ce genre d'exercice où elle excelle, Hamilton est embauchée à la NASA pour travailler sur futur 
programme  Apollo. En fait pas grand monde comprenait quelque chose aux ordinateurs balbutiants (cf le film : Les figures de l'ombre 2016). 

Margaret devant son imposant listing de lignes de code pour les ordinateurs du CM (Doc NASA/MIT)


Elle grimpe vite, très  vite en grade et responsabilités et elle se voit confier la programmation des ordinateurs de bord du projet Apollo. C'est donc elle qui va programmer l'extraordinaire liaison entre les ordinateurs au sol à Houston programmés par la noire Coleman Goble Johnson, du film cité plus haut, et les ordinateurs qui sont sur le command module (cabine Apollo) et aussi sur le Lunar module (le fameux LM). Il va falloir inventer un nouveau job que nous nommerons FIRMWARE un mélange d'électronique numérique et de code numérique.

Margaret pose devant un simulateur du vaisseau lunaire Apollo (Doc NASA / MIT)

 

Un petit rappel sur le comment fonctionnait la navigation Apollo. Nous sommes ici en présence des premiers pilotes automatiques numériques. 

Margaret en dessin. Notez le clavier de commande de l'ordinateur de bord et sa commande ENTR. (Doc X)


Le principe de la navigation Apollo était le suivant. Bien entendu tout le vol jusqu'aux manœuvres de poser sur la Lune était programmé au sol et intégré aux ordinateurs de Houston (IBM, Control Data et les miniordinateurs PDP). C'est eux qui savaient diriger le vaisseau 
une fois la TLI (Trans Lunar Injection) réalisée par le vecteur Saturn V. En vol une liaison radio numérique permettait à Houston de savoir où en étaient les paramètres de vol du vaisseau. Une  comparaison entre le vol référence et le vol réel déclenchait éventuellement un ordre de rectification de la route via les micros moteurs du Service module. Mais avant l'exécution il y avait au moins une intervention humaine à bord ; le pilote ou le commandant de bord devait vérifier la cohérence entre le programme rectificatif envoyé et la situation du vaisseau. Si rien ne "clochait", l'un ou l'autre confirmait l'autorisation d'exécution en appuyant sur la toute bête commande "ENTER" du tableau de bord (cf le dessin du tableau de bord avec Margaret) il était placé sous la grosse boule présentant la situation du vaisseau. Une fois la manœuvre 
approuvée, le programme d'Hamilton commandait la chaîne du pilote automatique (moteurs et attitude) pour manœuvrer soit le CM soit le LM. 

Margaret dans le vaisseau Apollo dont elle a programmé les ordinateurs. (Doc NASA / MIT)


Voilà le discret travail de la jeune Hamilton. Puis, une fois les programmes Apollo et Skylab terminés, Hamilton s'est  discrètement effacée de la NASA pour laisser la part belle aux hommes (cf le film : L'Étoffe de Héros). Bon, c'est la vie. Margaret Hamilton a enfin reçu une  distinction importante des mains du Président Obama. En 2016 le film Les filles de l'ombre révèle la vie de Coleman Goble Johnson. Peut-être dans dix ans aurons nous un film sur la vie de Margaret qui a maintenant 84 ans !

Margaret devenue chef d'entreprise garde un charme évident. (Doc X)

© Aveni 2018

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29 septembre 2018 6 29 /09 /septembre /2018 17:23

LIBERTÉS - La proposition de loi sur la protection du secret des affaires a été adoptée le 
28 mars en première lecture à l'Assemblée, et l'a été par le Sénat en procédure accélérée.
Destinée à protéger les entreprises contre l'espionnage économique, elle inquiète les
journalistes indépendants, les lanceurs d'alertes, et les associations, qui ont envoyé une 
lettre ouverte au Président Emmanuel Macron.

Originellement, le texte examiné par le parlement visait à transposer dans  le droit français 
une directive européenne de juin 2016 

Une première application de la nouvelle loi est visible dans l'affaire de mars 2017 dite du 
Lévothyrox produit par le Labo Merck et se conclue par : l’ancienne formule ne sera plus 
disponible après 2018, malgré des milliers de plaintes et de morts suspectes. Il semble que 
cette nouvelle loi va pouvoir s'appliquer à cette affaire et empêcher finalement les enquêteurs 
indépendants de se faire communiquer des documents au titre du secret professionnel.

En fait "j'intuite" que ces péripéties sont la partie émergée d'un phénomène plus profond qui 
tend à interdire in fine l'accès à l'information et à la diffusion par des personnes non 
professionnelles et non patentées sur la toile. Comme je vous le signale depuis quelques 
années, les élites ne peuvent plus supporter que des individus qui n'appartiennent pas à 
leur classe puissent participer à la diffusion d'informations qu'elle jugerait néfaste à 
l'ordre public.

Je suis convaincu que le mot le plus approprié est : censure, pour souligner ce phénomène 
issu des techniques du numérique.

© Aveni 2018     29-septembre 2018.

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28 septembre 2018 5 28 /09 /septembre /2018 07:35

Défense des hélicoptères de combat.

Face aux menaces, entre autres sol air de nouvelle génération, il est proposé de récentes procédures, testées en vol pour minimiser leur efficacité. 


Voyez cet article francophone de Defens'Aero à cet URL :

http://www.defens-aero.com/2018/09/helicopteres-otan-entrainent-menaces-sol-air.html

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21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 09:31

Je donne ma langue au chat.

E.Schrödinger s'essaie à nous familiariser, non pas avec sa parabole du chat de l'auteur dont l'entremêlement des conditions dans la boîte où ronronne le chat font qu'il est simultanément mort et vivant, mais avec les conséquences sur la discontinuité.  Moi je veux bien admettre la plus petite valeur h et sa suite discontinue qui fait que les suivantes sont 2h, 3h, 5h, 7h, etc. impliquant qu'entre 5h et 7h (par exemple) il n'existe rien en terme d'énergie, c'est le néant ! Lisez bien que 5,89 n'a aucun sens. Moi je dis dont acte. Mais la suite est rude et elle devient vite absconse pour moi et même si je pouvais faire semblant d'avoir compris par le passé quelque chose à la fonction d'onde "psi,  Ψ,", j'ai vu que je n'avais en fait rien compris, et 
c'est pire maintenant ! Aussi je vous conseille d'éviter ce livre même si vous aimez les sciences physiques (« il ne faut pas désespérer Billancourt »).

Titre : Physique et représentation du monde
Auteur : Erwin Schrödinger
Éditeur : Sciences Points (1954) rectifié 1992
185 pages + qqs schémas abscons

Non Schrodinger n'est pas un grand pédagogue (nous sommes en 1952), mais que peut-il en être sur un tel sujet qui nous mène hors du temps, hors des espaces, hors de toutes formes d'énergie ? Cette vision du monde où l'observateur modifie l'observation me complique bien trop la vie. 

Sujet à aborder avec des auteurs plus modernes.

© Aveni 2018

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17 septembre 2018 1 17 /09 /septembre /2018 09:39

Dans la série PLAN Q, je demande : Max Q.

Nan, ce n'est pas ce que vous croyez ! Il s'agit simplement d'un terme de mécanique nous informant de accélération maximum que peuvent supporter les structures d'une fusée pendant son ascension avec ses inclinaisons sur ses axes d'inertie. Cela marcha aussi pour d'autres causes mécaniques. Qu'alliez  vous penser, bande d’obsédés.

Passage du Max Q sur une fusée Ariane V (condensations). [Doc Ariane Espace]

© Aveni 2018

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