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22 mars 2021 1 22 /03 /mars /2021 10:31

"TROU NOIR de la non-culture"

https://youtu.be/zjIC6jIQRKQ

Faites-vous plaisir ; de "l'infinitivement" improbable, au définitivement vérifiable (pour le moment) ici vous touchez à la lumière de "l'âme".
La pédagogie est indispensable pour coller à l'univers, cette série de conférences de Aurélien Barrau va nous ouvrir les yeux ; non pas que sur la lumière visible (au sens optique), mais sur la lumière de nos intelligences qui contribuent à nous faire une représentation du savoir la plus large possible. 
Dans quoi baigne-t-on, nonobstant celles des politicards, des affairistes, des populistes, d'intellectuels du chaos ; éveillons-nous, même si c'est dérangeant ?

Voyez ici ces conférences, allez courage :  

https://youtu.be/zjIC6jIQRKQ

Amitiés à tous et toutes

© Aveni 2021

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19 mars 2021 5 19 /03 /mars /2021 08:51


Si la 5g m'était contée

Starlink, Oneweb, Hongyun etc. Les USA, la Chine, produisent et placent en orbite des milliers de microsatellites sur tous les plans orbitaux possibles, essentiellement en orbite basse et cela semaine après semaine. C'est complètement idiot puisque la France ne s'y intéresse même pas un peu et le reste de l'Europe pas beaucoup plus. Alors à quoi bon ? Je vous rappelle que l'invention du microprocesseur date de 1971 et 1975 est la date de sa mise en circulation commerciale, on n'est donc pas pressé !

Des premiers microprocesseurs jusqu'en gros, l'an 2000 la France a snobé les développements numériques ; maintenant elle rame pour tenter de jouer les utilitaires sur ce marché. "Grâce à notre esprit d'entreprise (sic)" et en plus maintenant grâce à l'appui de nos vertueux cerbères de l'écologie bien pensante, nous sommes en train d'essayer de shunter la 5g qui, comme en son temps cela a été fait pour le numérique, puis les GAFAM, puis les norias de satellites multi-usages en 
orbites basses. Tout cela contrarie nos conservateurs patentés et nos régressifs écolos, vous savez les tenants de l'orthodoxie des circuits courts et bio et maintenant de l'exclusion de la viande dans nos cantines pour nos gamins, c'est le même état d'esprit initial, nous sommes sur la bonne voie de la crétinisation. Il ne me reste qu'un doute, quid de la fusion thermonucléaire comment nos ayatollahs ultralibéraux et écolos vont s"y prendre avec ça ? Il faudrait qu'une âme charitable se dévoue pour leur poser la question (?).

La 5g c'est avant tout, comme il est coutume de le rappeler, le niveau de la bande passante (radio électrique) synonyme de débit de l'information. 

Nos écologistes sont contre, car ils sont contre le progrès qui les a ringardisés depuis les années 70. Ils ont peur de ce qu'ils ne comprennent pas et il faut dire que les sciences et techniques les harcellent durement. Alors en jouant sur les plus faibles d'entre nous, ils arrivent à exister et même avec succès puisqu'ils remplacent de fait nos anciens ecclésiastiques, et ils aiment ça !

Pendant ce temps-là dans quelques jours Oneweb rajoutera encore 38 satellites à sa noria orbitale sans compter les autres agences ; sommes-nous à  la naissance d'un nouveau sigle : SOS, de SpeceX, Oneweb, Sinomachin, comme il y a eu en son temps les GAFAM ?

Hall de montage d'une noria de satellite OneWeb dont le lancement est attendu pour le 20 mars 2021 (Doc Oneweb)

© Aveni 2021

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5 mars 2021 5 05 /03 /mars /2021 10:02

DE L'ISOLATION

Comme nous, ils sont dans une galaxie de plusieurs milliards de planètes, avec une très forte probabilité 
de vie, mais pas forcément basée sur la même biologie que la nôtre, celle issue du carbone, il y en a 
certainement bien d'autres. Comme nous, à 100 millions d'années-lumière de notre galaxie, ils se savent 
isolés avec peu d'espoir d'établir avant long temps un simple contact radio électrique avec une autre entité 
vivante et instruite de leur voisinage même. Au final, dans la nôtre, on n'est pas mieux loti...

 

Galaxie NGC 2336

© Aveni 2021

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15 février 2021 1 15 /02 /février /2021 13:30

Cette fois-ci cela passe !

Je vous avais parlé dernièrement d'un livre sur la physique tellement absconse pour moi que j'avais renoncé à le finir, car à chaque nouvelle page j'oubliais ce que j'avais lu dans la précédente. Humiliant pour moi !


Par contre ici ce livre, encore pointu, a été rédigé d'une autre manière sur le même sujet, avec un auteur tout aussi engagé, mais plus accessible, si fait que je suis arrivé à la 654e et dernière page après bien des efforts.


Kip s Thorne un des savants qui a travaillé aussi bien avec les plus grands, connus ou moins, mais de premiers plans sur la physique des trous noirs nous raconte leurs inventions et comme il était encore actif en 1994, il couvre tout le principal domaine du problème.

Titre : Trous Noirs et Distortions de Temps
Auteur Kip S Thorne (préface de Stephen Hawking)
Édité chez Flamarion, Champs Sciences, 1997.

L'intérêt qui aide à le suivre, même si souvent on se noie un peu (et même parfois beaucoup), c'est qu'à partir de la moitié de l'ouvrage le livre semble s'acheminer vers l'Histoire, histoire chronologique bien entendu et cela repose un peu l'esprit. Il nous livre anecdotiquement des informations de première main, forcément, sur la bombe atomique et surtout la bombe 
thermonucléaire
qui sont des sujets hautement classifiés aussi bien aux USA qu'en URSS et qui interfèrent avec ses propres recherches sur les trous noirs, étoiles à neutrons, étoiles super massives, force de gravité quantique, bref tous ces sujets qui accessoirement donneront la clé pour concevoir les bombes thermonucléaires et les lourdes conséquences stratégiques qui suivront. Mais comme je le dis, ce n'est qu'anecdotique. Le vrai sujet reste les trous noirs, la courbure de l'espace-temps, la gravité quantique, on flirtera même au sujet des trous de ver avec le voyage "subluminique", voire le  voyage dans le temps qui en est une autre conséquence envisageable !
Alors courage vous pouvez y aller, il est dur, mais passionnant et en plus il vous occupera un bon moment avec ses 654 pages...

© Aveni 2021

 

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6 février 2021 6 06 /02 /février /2021 08:32

Dans la série ligne de code :

Ici en 1985 avec le langage PASCAL je lance mes élèves sur la manipulation de la récursivité et j'espère la leur faire utiliser dans un algorithme destiné par exemple pour produire des morceaux de programmes du jeu d'échec (manipulation des pièces sur l'échiquier). L'opération se fera sur une machine mini-ordinateur DEC PDP-11 RSX-11M et la a sortie se fera sur imprimante graphique Tektronix.

© Aveni 1985

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6 février 2021 6 06 /02 /février /2021 08:27

Dans la série, ligne de code :

Les lignes de codes ont évolué depuis le début des années soixante-dix. Ici en 1982, en Fortran IV+ j'utilise la caractéristique  particulière de l'affichage graphique sur un terminal Tektronix 4100 (Vert et blanc). J'utiliserai la rémanence du spot dans son déplacement sur l'écran. J'utiliserai également la fonction graphique Sin X * Cos X avec Pi de 1 à 2* pi pour tracer la planète et les orbites sans aller jusqu'à tenir compte des éclipses avec entrée en pénombre et sortie de l'ombre de la Terre ; j'en resterai 
à l'éclipse toute simple. Je dois ajuster le nombre d'orbites, avec leur métrique (excentricité et inclinaison).

© Aveni 1982

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 18:04

Starlink Impérial  (25-01-21)

Dans le maelstrom de satellites lancé ce jour par la fusée Falcon-9 de SPX, il faut voir trois gros événements : d'abord pas moins de 143 satellites ont été satellisés en un seul lancement et c'est un record ; puis un des satellites, le cubesat PTD-1 du centre Ames de la NASA est à propulsion à eau (H2O) ; enfin le plus menaçant pour les vendeurs de com, même s'il n'y a eu que 10 satellites Starlink lancés, mais ils disposent d'un système de communication LASER pour échanger entre eux des données sur orbite directe ! 
La, voyez vous se tisser la toile genre WWW (World Wide Web) ? Ce n'est pas rien car par la suite Space X va reprendre ses lancements multiples de Starlink par lot de 65 à chaque lancement. Cette possibilité va inspirer les militaires américains par exemple l'Air Force et ses F-35 [5e génération] et les civils qui sauront bien trouver quoi en faire. C'est potentiellement énorme comme l'a été en 1977 l'arrivée du WWW terrestre.  (Photo du Transporter-1)

© Aveni 2021

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9 janvier 2021 6 09 /01 /janvier /2021 16:33

Le Prince et l’Alouette  (08-01-2021)

Nous sommes en automne 1973 ; j'étais chef pilote au 5° GALREG de Lyon Corbas dans l’escadrille avion-hélico commandé par le Capitaine Carmona, un vieux grand soldat.

Mon téléphone se mit à sonner, ce qui était, par expérience, jamais bon pour moi. J’avais une mission pour le lendemain matin de bonne heure avec un transport de VIP d’une DZ, peu usitée, en ville au bord du Rhône et un point qui me serait donné au départ de la mission ! Pas facile pour préparer le devis de masse et la navigation ; inquiétude ! Je fus prié de faire une rapide reconnaissance de la DZ, car il ferait nuit pour embarquer mon passager le lendemain matin. 

Alouette II Artouste telle que nous en avions encore dans l'ALAT à cette époque. (Doc art)

Un dernier indice m’était communiqué et qui me rassurait, le point de destination se trouvait à 100-120 km de la DZ. L’Alouette était équipée en VIP,  je m’habillais "chic" avec chemise blanche, cravate noire et mon mécanicien itou. Le lendemain nous décollions de nuit et nous n’avions rencontré aucune difficulté pour retrouver la DZ. Au-dessus de cette sombre DZ qui était au bord du fleuve, il y avait un boulevard mal éclairé comme c’était encore le cas à cette époque. J’avais laissé les feux de navigation éclairés par sécurité. Nous nous acheminions doucement vers le lever du soleil à potron-minet. Voilà qu’enfin les 
phares d’une limousine noire apparurent, le véhicule descendit une rampe  qui menait au quai où se trouvait la DZ. Encore un peu d’inquiétude m’habitait, car je ne savais pas qui et pourquoi nous étions là. Un chauffeur affairé descendit pour ouvrir la porte arrière (c’était une DS noire) et là, en descendit un personnage qui me semblait immense accompagné d’un  porte-serviette aussi grand que lui, mais de taille fluette. Ils s’avançaient vers moi et je crus reconnaître le personnage principal, il me leva un doute en se présentant « Monsieur Poniatowski, je suis le ministre de la Santé, et voici mon attaché XXXXX". Le porte-serviette exhiba une carte Michelin et m’expliqua la mission.

En deux mots l’État devait concrétiser une opération dite « coup de poing » contre un hôpital psychiatrique dans la région de Clermont Ferrant. Il s’agissait de provoquer une inspection surprise sans avertir le personnel pour essayer d’enquêter au plus haut niveau à la suite d’un tragique accident qui avait vu la mort d’un patient ébouillanté dans une baignoire par un autre patient et il semblait que les responsabilités s’évanouissaient sous une sorte d’omerta qui régnait dans ce milieu à cette époque. L’hôpital se trouvait à 100 km de là dans l'ouest un peu avant Clermont-Ferrand ; il ferait encore nuit pendant le premier quart d’heure de vol puis le jour se lèverait doucement. Pour la  navigation pas de soucis, la « routo-dromie » y pourvoirait aisément. 

C’est ainsi qu’à potron-minet le plus discrètement que puisse faire l’Alouette II nous nous sommes posés dans un grand parc au fond d’un petit talweg. Proche des installations d’habitation de l'hôpital.

Le ministre et son grand échalas de porte-serviette commencèrent à gravir le flanc du talweg pendant que le mécanicien et moi en profitions pour faire le tour de notre hélicoptère. Le froid était piquant à cette heure du lever du jour. Juste au moment où le ministre avait fait quelques pas, surgit sur la crête une alignée d’une faune éructant, vociférant, criant, claudicant se précipitant sur nous !

Grosse inquiétude, car en moins de temps qu’il ne le fallut pour le dire notre DZ fut transformée en cours des miracles. Le mécanicien et moi nous démenions pour écarter les plus excités qui tournaient trop près de l'Alouette, pendant que le ministre et son porte-serviette étaient entourés par le reste de la foule. 

La plupart des excités étaient en pyjama ou en loques, c’était une situation saisissante. À un certain moment, un nervi taillé comme Joé le chef des Daltons dans Lucky Luke se précipita sur le ministre. Éructant de rage il saisit le ministre au col de son grand manteau noir et se mit à le secouer. Moi et le mécanicien étions saisis par cette scène. « Connais-tu Marcel, vociférait l’excité, mais connais-tu Marcel  ? «  Sans se départir de son calme le ministre lui répondit la seule chose intelligente que l’on puisse dire dans cette inconfortable situation : « Mais non Môssieur, je ne connais pas Marcel ! » le rageux se calma et termina son propos par un « T’a d’la chance tu sais ». La foule bigarrée  s’était encore enflée de curieux manifestement tous dérangés. Enfin, de la crête où étaient apparus nos excités, apparaissait maintenant une ligne de blouses blanches taillées en appariteurs musclés. En quelques enjambées ils vinrent calmer les excités et celui qui avait l’air responsable, m’avisant, s’approcha et me demanda : « Vous avez des ennuis techniques, avez-vous besoin d’aide » ?... ! Je lui répondis qu’en fait c'étaient eux qui avaient des ennuis et désignant le ministre je lui dis : « voilà votre chef ! » L’inquiétude avait changé de camp. Un des infirmiers  nous invita à venir prendre un bon café, car c’était l’heure du service du matin. À tour de rôle on décida de garder la machine et je fus le premier à suivre mon hôte. On se dirigea vers un bâtiment où une infirmière me reçut pour me guider vers un réfectoire là-bas au bout d’un long couloir assez sinistre. C’est au long de ce trajet que je reçus un dur choc émotif, un banc courait tout le long du couloir sur lequel était installée une lignée de vieux messieurs cacochymes et mal attifés , attendant d’entrer pour prendre le petit déjeuner. Ils me regardaient passer d’un regard profond, étonné, désespéré et envieux, l’air de me dire, oui tu portes beau, mais regarde nous dans quel état nous sommes ! À cette époque on assemblait hospice de vieillards et hôpital psychiatrique, une véritable horreur ; ce que nous appelions des mouroirs. 

Une fois revenu à l’Alouette et pendant que le mécanicien allait se restaurer j’en profitais avec ce froid glacial pour procéder à un démarrage fictif à l’aide de mon shunt. Pas de souci la vanne qui va bien s’ouvrait et se refermait vivement. J’allais m’enfermer dans la cabine quand une voix féminine m’interpela. « Monsieur, hé, monsieur », une  femme, ni jeune ni pas jeune, ni belle ni pas belle était venue discrètement me voir seule. À moitié rassuré, je m’approchais pour l’écouter : « Oh, monsieur, 
vous ne voulez pas que l’on se marie » ! Et de m’expliquer que c’était le seul moyen qu’elle avait de sortir de cet endroit où elle était embastillée de force disait-elle. Encore sidéré par la situation désagréable je lui répondis que j’étais déjà marié, père de famille. Alors les yeux embués de larmes elle était repartie dépitée. "Misère" !

Après un long moment, le ministre, l’air renfrogné, était revenu accompagné de son porte-serviette et nous avions repris le chemin de la DZ à Lyon au bord du Rhône. Fin de cette peu agréable mission.

Michel Poniatowski a été ministre de la Santé en 1973 74 dans la législature du Président Giscard d’Estaing. C’était un ancien résistant du Gal de Gaulle (Seconde Guerre mondiale). Il avait, dit-on, un titre de Prince dans le gotha de l’aristocratie polonaise. 

Par la suite j’ai quitté le 5e GALREG de Lyon Corbas en 1975 pour rejoindre le 7e GALREG d'Aix les Milles jusqu'en 1977.

© Aveni 2021

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1 janvier 2021 5 01 /01 /janvier /2021 18:04

L'ULTRA-LIBERALISME EN 2021 :

Les spéculateurs, les actionnaires avisés, les financiers se gavent sérieusement. Pendant que des imbéciles pensent que nous sommes proches d'un monde nouveau (la crise sanitaire accentue cette croyance), nouveau en ce sens que l'écologie se mariera avec la sociologie. Le CAC 40 (la France économique) frise les 5700 points. Je crois que le réchauffement climatique que je constate comme tout le monde participe surtout au réchauffement économique. Pas celui des petites entreprises ou des petits commerçants (qui se croient de leur côté) mais à celle de l'industrie financière qui n'est pas encore en surchauffe, mais disons qu'elle se porte bien. Il y a les ceux qui croient  à l'ultralibéralisme comme en d'autres temps on pouvait croire au marxisme, et les ceux qui croient à l'humanisme social et écologique comme d'autres pouvaient croire à la participation collective dans les années soixante et dix. Si vous avez tiré le ticket ultralibéral,  
vous avez gagné et sinon, vous avez perdu. Il ne vous reste que le mirage du GIEC pour croire qu'il est encore temps. Cela me rappelle la fin tragique du film : Le dernier rivage (1959) de Stanley Kramer où l'on voit sur une place publique définitivement désertée par les humains, une banderole battue par le vent où était inscrit : IL EST ENCORE TEMPS MES FRÈRES.

© Aveni 2021

Image d'un travail dirigé destiné à des étudiants du Diplôme Universitaire Ingénierie Informatique de la Faculté des Sciences de St Jérôme de Marseille à l'époque où très très peu croyaient au numérique. Pourtant 20 ans après nous tremblerions tous devant le GAFAM ; et que dire 30 ans après !

 

 

Exemple d'un projet que j'ai donné à faire à un binôme d'étudiants du DUII en 1988 (Doc de l'auteur)

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29 novembre 2020 7 29 /11 /novembre /2020 20:06

Le jeu de la Dame (The Queen's Gambit*)

Je suis tombé sur cette mini série et elle m'a accrochée fortement. Environ six ou sept épisodes de cette aventure ciblant le jeu d'échecs. C'est une fiction certes qui rappelle l'extraordinaire affrontement soviéto-américain avec l'Amérique qui était sortie vainqueur (1972) avec son sulfureux candidat Boby Fischer contre le teigneux CCCP Kasparov avec un match sur fond de guerre froide qui avait captivé un moment même les béotiens en la matière. Ici on troque l'Américain par une Américaine : Cette fiction suit Beth Harmon (Anya Taylor-Joy), une prodige des échecs, orpheline, de huit à vingt-deux ans, dans sa quête pour devenir la meilleure joueuse d'échecs du monde, tout en luttant contre  des problèmes émotionnels et une dépendance aux drogues et à l'alcool. L'histoire commence au milieu des années 1950  et se poursuit dans les années 1960. Si vous voyez passer une occasion de suivre cette série, vous pouvez me faire confiance, c'est du lourd, de l'émouvant, du suspense. Certes les Russes perdent, mais avec une telle élégance qu’on leur pardonne d'être les éternels méchants.

*Gambit : ouverture au jeu d'échecs impliquant la Dame

© Aveni 2020

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